la Belgique

Ecole communale de Herve: 4 paires de jumeaux dans la même classe

Situation un peu cocasse dans une école primaire à Herve. Il n’y a pas moins de quatre paires de jumeaux dans la même classe. L’instituteur doit être attentif.

Dans l’école communale de José, à Herve, 25 élèves de primaire suivent les cours dans la classe de Monsieur Ronald Goffart. Parmi eux se trouvent quatre paires de jumeaux. C’est une situation inédite pour l’instituteur: « Ça se passe très bien. Les jumeaux sont assez fusionnels, ils savent s’entraider. Maintenant, pédagogiquement parlant, je me réjouis de voir comment ils vont réagir. Auront-ils les mêmes démarches quand on leur soumettra un problème?  Réfléchiront-ils de la même manière?  Feront-ils les mêmes erreurs?  A ce niveau-là, je suis curieux de voir comment ça va se passer », dit-il.

Comme tous les enfants, ces quatre paires de jumeaux ne sont pas toujours d’accord. « On se dispute un petit peu parce que mon frère m’énerve tout le temps », dit Tom. « Ce n’est pas vrai », rétorque Théo. « Moi, je n’aime pas trop être dans la classe de ma sœur parce qu’on ne s’entend pas bien et je n’aime pas trop être avec ma sœur », explique Mélanie. Et sa sœur Catherine enchaîne: « Je n’aime pas être avec Mélanie ». Sélène et Tanaïs s’entendent pour dire qu’il n’y a jamais de dispute entre elles deux.

Chercher le grain de beauté

La situation est particulière pour le chef d’établissement scolaire, Henri Bertrand, qui est père de triplés. Il se souvient d’une anecdote avec des quadruplés: « Quatre petits garçons, qui se ressemblaient énormément, sont arrivés à l’école juste avant la fête des mères. On devait faire un petit cadeau avec une photo et on n’arrivait pas à reconnaître les enfants. Ma collègue de maternelle m’a demandé de l’aider car elle ne savait pas dire qui était qui, c’était vraiment très compliqué et cocasse en même temps ».

Pour l’instituteur, après onze jours de cours, c’est quasi un sans faute. « Parfois je dois chercher le grain de beauté de Léa mais pour les autres jumeaux, il n’y a plus de soucis et pour les autres élèves non plus d’ailleurs », explique Ronald Goffart.

Hasard du calendrier, l’instituteur va publier un roman qui parle d’une histoire de jumeaux.