la Belgique

Journaliste d’investigation : un métier sous pression ?

Fait-il bon pour les journalistes d’enquêter de nos jours sur les pratiques de nos dirigeants, des entreprises, des associations ou des personnalités ? La semaine passée, dans l’affaire du Samusocial de Bruxelles, on apprenait que le président du Conseil d’administration de l’asbl d’aides aux sans-abris avait demandé des renseignements personnels approfondis sur la vie, les études, les habitudes, les convictions, les amis et les familles de deux journalistes de la RTBF et du Vif enquêtant sur les rémunérations douteuses de la structure bruxelloise.

Et puis, il y a les révélations quasi annuelles sur les pratiques de grandes multinationales en termes de paradis fiscaux, les Panama Papers, les petits arrangements du fisc luxembourgeois, les Luxleaks, les systèmes internationaux de fraude fiscale et de blanchiment d’argent opéré par la banque HSBC à partir de la Suisse, les Swiss Leaks. Toutes ces révélations, on les doit à l’ICIJ, le Consortium International des Journalistes d’Investigation, des dizaines de journalistes de 180 pays à travers le monde qui coopèrent pour des enquêtes longues et compliquées. Mais les journalistes d’investigation indépendants ne sont pas morts non plus : en témoigne le magazine Médor, en Belgique, un trimestriel d’enquêtes et de récits.

Dans quelles conditions les journalistes d’enquête travaillent-ils en Belgique ? Comment les rédactions réagissent-elles au pouvoir politique mais aussi de plus en plus souvent économique ? Les journalistes doivent-ils s’associer et collaborer pour enquêter ? Les journalistes indépendants sont-ils moins protégés ? Qu’attendez-vous du journalisme d’investigation ?

On en parle avec nos invités ce mardi et avec vous. Faites-nous part de vos idées dans  » Débats Première  » ce mardi 18 juillet de 12h à 13h, en direct sur La Première.

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