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Journée mondiale du diabète: de nombreux hôpitaux effectuent des dépistages

En cette journée mondiale du Diabète, plusieurs hôpitaux accueillent les visiteurs pour les informer sur cette pathologie et leur offrir un dépistage. Après une petite piqûre au bout du doigt, une goutte de sang est prélevée et placée sur une bandelette réactive. Au bout de quelques secondes, le petit lecteur dans lequel cette bandelette est insérée livre le taux de glycémie de la personne.

Sur base de ce chiffre, le personnel pourra immédiatement signaler à cette personne si tout est normal ou si la glycémie affichée mérite une investigation plus poussée.

Le Type 1

Il existe deux types de Diabète. Le Type 1 se déclare généralement dans l’enfance ou l’adolescence, c’est une maladie auto-immune, qui se caractérise par le fait que le pancréas ne produit absolument plus d’insuline.

« Les signes classiques, très présents dans le Diabète de Type 1, se manifestent assez rapidement: cela se marque généralement par une soif intense, le besoin d’uriner en grande quantité et la perte de poids, précise Marie-Sylvie Bouquegneau, endocrinilogue au CHU Ambroise Paré. Ces trois symptômes relevés chez les enfants sont les signes alarmants qui nécessitent la consultation rapide d’un médecin ».

Le Type 2

Le Diabète de Type 2 ou Diabète de la maturité se déclare lui après 40 ans et est généralement lié au surpoids, à l’obésité et au manque d’activité physique. Le gros problème, c’est qu’il peut être quasiment asymptomatique et évoluer sournoisement plusieurs années avant que le patient ne s’en rende compte.

Dans le cadre du Diabète de Type 2 par contre, les signes énoncées précédemment sont présents aussi, mais leur installation est moins fulgurante. Mais, ici aussi, la perte de poids, la polyurie, à savoir le besoin fréquent d’uriner, et la polydipsie, c’est-à-dire la soif et le besoin de boire en grande quantité, sont également des signes d’alerte. Le problème c’est que dans ce cas-ci, le mal peut plus facilement passer inaperçu, le patient se bat contre un fantôme, à savoir quelque chose qu’il ne connaît pas et qui peut n’être détecté que dans le cadre d’une complication. Les complications peuvent être extrêmement graves, voire mortelles. En cas de doute ou de la présence des signes énumérés précédemment, il faut donc impérativement et rapidement consulter.