la Belgique

Les chemins de fer recrutent à nouveau en terres namuroises, avec des contrats rapides à la clé

La SNCB organise un job day vendredi dans son atelier de Salzinnes, où travaillent déjà 700 personnes. Il s’agit du plus grand atelier de Wallonie. On y procède à l’entretien, aux réparations et à la modernisation des trains. La SNCB recherche tous types de profil technique : soudeurs, mécaniciens, électriciens, ou techniciens plus qualifiés… Les chemins de fer veulent recruter des talents et des gens motivés.

L’industrie cherche désespérément des techniciens

« Il y a un manque criant de techniciens dans l’industrie (que ce soit à la SNCB ou ailleurs), explique Renaud de Froidmont, directeur de l’atelier. On a vraiment besoin de gens, avec tous types de qualification. Je pense qu’il y a un avenir énorme dans ce type de métiers pour les jeunes. »

Contrat en poche ?

Et si vous correspondez au profil recherché, les chemins de fer vous promettent un engagement ultra-rapide. Au job day du 8 décembre par exemple, vous repartirez peut-être avec un contrat en poche à l’issue des entretiens.



L’atelier de Salzinnes est le plus grand atelier de Wallonie. On y procède à l’entretien, aux réparations et à la modernisation des trains. – © RTBF

« Le compteur ne s’arrêtera pas au 31 décembre »

A Salzinnes, environ 125 personnes ont déjà été engagées cette année. Et ce n’est pas fini ! « Nous avons encore comme ambition de recruter 35 personnes supplémentaires, poursuit Mireille Protin, la responsable du recrutement. Mais le compteur ne va pas s’arrêter au 31 décembre ! En 2018, il y aura encore d’autres besoins. Idem en 2019. Il faut donc vraiment faire de la publicité pour que tous ceux qui sont intéressés ou mordus par la technologie ferroviaire viennent nous rejoindre. D’autant que ce sont de très beaux métiers ! »

Pourquoi les chemins de fer engagent autant ?

Tout simplement parce que la pyramide des âges à la SNCB et chez Infrabel est inversée. Il faut donc recruter beaucoup pour compenser les nombreux départs à la retraite prévus dans les prochaines années.

Et puis, comme le travail ne manque pas, il faut aussi recruter pour raccourcir le temps d’immobilisation des trains, lorsqu’ils sont en réparation ou à l’entretien.