la Belgique

Mobilité: pourquoi le Wallon n’abandonne pas sa voiture ?

La fermeture du viaduc Herrmann-Debroux l’a montré, le navetteur wallon n’abandonne pas facilement sa voiture. À l’occasion de la fermeture, plusieurs solutions alternatives ont été proposées aux navetteurs (trains supplémentaires, bus en plus, parking de dissuasions gratuits). Mais ces solutions n’ont pas connu beaucoup de succès, et c’est un euphémisme de le dire. Les navetteurs ont trouvé d’autres itinéraires ou ont accepté de passer un peu plus de temps dans les embouteillages.

Comment expliquer cet attachement, certains diront, cette dépendance du Wallon à sa voiture ? Quelles solutions mettre en place pour faciliter les déplacements, singulièrement vers Bruxelles. Le RER mettra encore des années à voir le jour, alors à court terme comment éviter l’enfer des embouteillages ? Le co-voiturage est souvent cité, mais il ne règle pas tout.

Donnez-nous vos solutions

On attend vos réactions :

  • Par téléphone au 02/737.37.07
  • Sur Facebook
  • Sur Twitter avec le #Débats1