la Belgique

Niveau de lecture des francophones: la ministre Schyns réfute toute inaction de sa part

La ministre de l’Education Marie-Martine Schyns (cdH) a rejeté mercredi les accusations d’inaction formulées par l’opposition MR face aux faibles capacités de lecture des jeunes francophones, une nouvelle fois mises en lumière mardi par la publication d’une étude internationale.

Interpellée à ce sujet mercredi en séance plénière du Parlement de la Fédération, la ministre a rappelé que plusieurs mesures avaient déjà été adoptées afin de changer les choses.

Sur base des conclusions du Pacte pour un enseignement d’excellence, le gouvernement a notamment décidé de renforcer l’encadrement dans l’enseignement maternel. « C’est là que démarre tout l’enjeu de l’acquisition du langage », a-t-elle insisté.

Marie-Martine Schyns a aussi rappelé la décision récente de renforcer l’aide administrative aux directeurs d’établissements scolaires, ce qui devrait leur permettre de se consacrer davantage à l’amélioration du pilotage pédagogique de leurs équipes.

Le gouvernement a également dégagé des moyens financiers afin de financer des cours supplémentaires pour aider les enfants qui n’ont pas le français pour langue maternelle.

La volonté du gouvernement d’imposer la fréquentation scolaire dès la 3e maternelle s’inscrit dans cette même stratégie, a-t-elle encore défendu. « On n’est donc plus dans la réflexion, mais dans l’action. »

« Nous sommes sur les rails », a assuré Marie-Martine Schyns devant les députés. 

Reportage sur le classement inquiétant des élèves en lecture (JT 13h):